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Voilà une information qui va ravir les milliers d’utilisateurs francophone de Box.net : depuis le 03 octobre le site dispose d’une interface en français. http://fr.box.net/
Plus d’infos ici : http://fr.mashable.com/2008/09/30/boxnet-lance-sa-version-francaise/

La plateforme française de vidéo en ligne Dailymotion annonce cette semaine l’implémentation complète de la technologie de filtrage “Signature” proposée par l’Institut National de l’Audiovisuel (INA), pour l’ensemble des versions mondiales de son site.
Mise à jour : contrairement à ce que nous écrivions, les producteurs ne devront pas payer pour profiter du marquage dans les bases de données de l’INA. C’est Dailymotion qui acquiert la licence, l’utilisation reste gratuite pour les producteurs.
L’accord de collaboration sur le filtrage signé entre l’INA et Dailymotion en octobre 2007 prend forme. Après une première période d’expérimentation de la technologie de watermarking “Signature” sur le propre site de l’INA depuis 2006, Dailymotion a annoncé lundi qu’il déployait Signature sur l’ensemble de sa plateforme, y compris sur les versions localisées du site, pour d’autres langues que le français.
“La technologie innovante de l’INA basée sur l’image repose sur une signature, ou empreinte numérique, qui constitue un code génétique d’une séquence d’images”, explique l’INA dans un communiqué. “Le contenu qui a été protégé par un producteur ou un diffuseur en utilisant cette technologie sera automatiquement détecté et sera soit rejeté soit géré conformément aux accords avant d’être mis en ligne”.
Concrètement, Dailymotion va donc scanner chaque vidéo avant leur mise en ligne, et rechercher la présence d’une empreinte invisible à l’oeil nu (watermark), ajoutée par l’INA. Si une telle signature est présente, Dailymotion agit selon les ordres des ayant droits qui ont marqué leur vidéo. Ils peuvent soit décider d’interdire totalement la diffusion de la vidéo, qui sera rejetée, ou alors choisir de bénéficier de la mise en ligne et de partager avec la plateforme les revenus publicitaires générés par la vidéo copiée.
“Nous invitons tous les producteurs, majors ou indépendants, à enregistrer des Signatures des contenus qu’ils veulent protéger”, indique le directeur des opérations de l’INA. Les producteurs, bien sûr, devront payer les licences pour figurer sur les bases de donnes de signatures de l’INA. Le fait que la technologie soit déployée sur l’ensemble des versions mondiales de Dailymotion constitue donc un avantage concurrentiel considérable pour le Français, qui devrait parvenir à convaincre des producteurs du monde entier, y compris les majors américaines du cinéma.
Signatures vient s’ajouter à d’autres techniques de filtrage mises en place par Dailymotion. La plateforme calcule notamment le “hash” (signature unique) de chaque fichier envoyé pour bloquer les vidéos qui auraient déjà été supprimées du site, et utilise la technologie de filtrage de Audible Magic basée sur l’analyse sonore des vidéos.
Stage6 ferme ses portes.
Stupeur : le site de partage de vidéos en haute définition Stage6 va fermer ses portes jeudi prochain. La plateforme, propriété de la société DivX s’était différencié de sites tels que YouTube ou Dailymotion en proposant du contenu de plus grande qualité (y compris HD), en grand format disponible au choix en streaming ou en téléchargement.
C’est d’autant plus choquant que le site propose une offre de qualité qui rassemble de nombreux internautes. Cette fermeture est une vraie surprise !
Stage6 victime de son succès
C’est finalement victime de son succès que Stage6 doit mettre la clé sous la porte. Les coûtssont devenus énormes tout comme la maintenance qu’il nécessite. Ayant échoué à trouver un repreneur, la société DivX a choisi la solution radicale de la fermeture pure et simple !
Rappelons que Stage6 fait partie des services privilégiés de la fameuse plateforme DivX Connected sortie à l’automne dernier. La société indique en page d’accueil de Stage6 les raisons de cet arrêt brutal, notamment ses coûts d’entretiens, devenus démesurés. Ainsi, selon son PDG Kevin Hell, DivX va dorénavant se concentrer exclusivement sur le développement de son codec.
Si les vidéos restent consultables jusqu’à jeudi prochain, il est donc désormais impossible d’envoyer des fichiers sur le site. Les responsables de DivX sont quant à eux pour le moment injoignables.
Le site de Stage6 : http://www.stage6.com/
Source : Tom’s Guide
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Un excellent petit article signé l’internaute/high-tech qui résume parfaitement le pourquoi du comment ! des hébergeurs de fichiers en ligne.
Votre fichier est trop lourd pour être envoyé par e-mail ? La solution : les sites d’échange de fichiers en ligne. Ils vous permettent d’envoyer des fichiers de plusieurs dizaines de méga-octets avec une simplicité déconcertante. Lequel choisir ? Sur quels critères ? Réponses.
A quoi ça sert ?
Les sites d’échange de fichiers ont été créés pour faciliter l’envoi de fichiers lours par Internet. En effet, si vous essayez d’envoyer par e-mail un document de 50 Mo, par exemple, il faudra vous armer de patience.
En règle générale, les fournisseurs d’accès internet (FAI) limitent la taille des fichiers joints à 10 Mo, ce qui se révèle parfois insuffisant. Cependant si votre compte e-mail vous permet l’envoi d’une pièce jointe supérieure à 10 Mo, il y a de grandes chances pour que votre destinataire ne puisse pas l’ouvrir.
Alors pour faciliter l’expédition de courriels accompagnés d’une pièce jointe volumineuse, plusieurs sites internet vous proposent leurs services gratuitement ou pas (généralement cela dépend de la taille maximum des fichiers).
Comment ça marche ?
Chaque sites possède un serveur qui héberge votre document un certain temps (ce délai varie en fonction des sites, il peut aller de 24 heures à plusieurs jours). Ce délai de sauvegarde permettra au destinataire, alerté précédemment par e-mail, de venir récupérer le fichier sur le serveur du site.
En pratique, c’est très simple, il suffit de vous connecter sur le site choisi et de charger votre fichier. Ensuite, un lien temporaire vers votre document vous est fourni. Vous n’avez plus qu’à le copier puis le coller et l’envoyer par e-mail à votre destinataire ; certains sites vous proposent cependant de le faire à votre place.
Certains FAI, comme Free (ouvert à tous) et Neuf (uniquement pour ses abonnés), proposent eux-mêmes des services d’échange de fichiers lourds via leurs serveurs.
Avant de choisir : quelques critères à vérifier
» La taille maximale des fichiers : les sites d’échange de fichiers imposent une taille maximale des fichiers à envoyer. Généralement, elle s’échelonne entre 512 Mo à 5 Go voire plus. Certains imposent même une limite par heure. Par exemple, le site Rapidshare, limite l’envoi de documents à 100 Mo par heure.
» La conservation des données : certains sites sauvegardent vos données pendant 24 heures, d’autres pendant 90 jours. Pensez donc à vérifier ce détail qui a son importance.
Source : linternaute.com/hightech

Pour traiter les grands volumes de données mis en ligne par les internautes, les plates-formes de partage de vidéos testent des logiciels de filtrage à la source.
Le 13 juillet dernier, le site de partage de vidéos en ligne Dailymotion annonçait après YouTube et Sony Music qu’il avait choisi la solution d’identification de contenus Audible Magic. L’enjeu ? Etre en mesure - enfin ! - de filtrer les vidéos soumises au copyright avant même qu’elles soient mises en ligne.
Face à la pression croissante des ayants droit, les plates-formes de vidéo en ligne sont au pied du mur : « Il n’est plus possible aujourd’hui de proposer des contenus sans avoir l’accord des ayants droit, considère Nathan Guetta, directeur produit du site Dailymotion. Il en va de la viabilité même de notre modèle économique. »
Principal problème, le camcording, cette pratique qui consiste à capter les films à l’aide d’un caméscope lors de leur diffusion en salle, puis à les mettre en ligne. Filmée avec une caméra bas de gamme et de manière décentrée, l’image résultante est décadrée, mouvante et sa résolution est basse. Autrement dit, elle est très difficile à reconnaître de façon automatisée. Et les watermarks, ces « tatouages » incrustés au coeur des images pour les protéger, ne résistent pas à ce camcording.
Bloquer les contenus protégés :
C’est là que le fingerprinting intervient, une technologie testée actuellement par la plupart des plates-formes de contenu. Cela consiste à confronter les images proposées par les internautes à une base de données « d’ADN » de films. Concrètement, la prise d’empreintes numériques est réalisée en amont par les majors elles-mêmes selon des règles précises.
Un certain nombre d’images sont sélectionnées, séquence après séquence. Il s’agit en général des images les plus stables, celles qui évoluent le moins au cours d’une séquence. Des images qui vont alors être analysées par un algorithme de façon globale : on va calculer une formule qui va décrire, par exemple, la variation de luminosité des pixels sur un parcours donné au sein de l’image.
Ensuite, des points saillants sont définis : « coins », contour des visages, bords des objets. C’est l’environnement proche de chacun de ces points qui va alors servir de base au calcul d’une autre formule mathématique. L’ensemble de ces formules constitue enfin la « signature » du film, unique et reconnaissable entre toutes, qui va être intégrée au sein d’une base de données. Et cette base de données communiquée aux sites de partage de vidéos.
Imaginons que le film « signé » soit proposé par un internaute pour être envoyé sur YouTube. Le système d’empreintes digitales extrait alors la signature du film pour la comparer à celles présentes dans la base de données, ce qui lui permet de reconnaître et de bloquer immédiatement tout contenu protégé.
Extraire l’ADN des longs-métrages :
Reste à déterminer le niveau de robustesse du système. Car plus le nombre de formules extraites par film est élevé, plus le temps nécessaire au processus de reconnaissance sera important. Exemple : s’il faut neuf minutes pour extraire l’ADN d’un long-métrage d’une heure et demie avec la solution Signatures développée par l’Ina (Institut national de l’audiovisuel), 27 minutes sont nécessaires pour confronter cet ADN à ceux présents dans la base de données de 200 000 extraits déjà analysés par l’Ina. Un dosage subtil s’avère donc nécessaire si l’on souhaite pouvoir reconnaître des films « volés » en salle sans pour autant alourdir le processus de traitement…
Cinq années pour une signature :
S’il est aisé d’appliquer cette technologie à deux heures d’images, le problème se corse dès qu’il s’agit de traiter de grands volumes de données. Et il faut savoir que chaque jour, ce sont entre 12 000 et 15 000 vidéos qui sont mises en ligne sur le site Dailymotion. Le temps d’analyse peut alors facilement devenir rédhibitoire. A l’Irisa (Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires), le chercheur Laurent Amsaleg a inventé un algorithme qui permet de réduire notablement ce temps de traitement en appliquant un système de hiérarchisation aux signatures. Ce qui permet ensuite de les parcourir beaucoup plus rapidement lors de la phase de reconnaissance de l’ADN.
Car la performance d’un système d’identification d’empreintes digitales dépend dans une large mesure de son adaptation à une base de données. A l’Ina, c’est au fil de cinq années de recherches sur le fonds d’extraits maison que le système Signature a pu être développé et affiné. Ce logiciel, qui est utilisé par l’institut pour tracer la façon dont les extraits qu’il commercialise sont diffusés par les chaînes (l’Ina enregistre un flux télé en permanence), est proposé depuis quelques mois au monde extérieur.
« Nous considérons qu’il appartient aux sites de mettre en oeuvre des solutions efficaces pour protéger les contenus, explique Frédéric Dumas, le chef de produit. Nous avons donc pris le parti de fournir Signature aux ayants droit selon un modèle presque gratuit. »
De nouveaux partenariats :
Première à tenter l’aventure des systèmes d’identification : la chaîne Canal+. Pour les plates-formes de vidéo en ligne, ces systèmes peuvent aussi représenter un bon moyen de recruter de nouveaux partenaires en leur offrant, par exemple, un intéressement sur les recettes publicitaires lorsqu’ils acceptent de laisser leur contenu en ligne.
« Des majors comme Warner ou Universal n’ont pas attendu que nous mettions en place une solution de fingerprinting pour nouer des partenariats avec nous, rétorque Nathan Guetta. Même s’il y aura certainement des opportunités d’accords commerciaux qui seront déclenchées par le fait de pouvoir identifier les ayants droit des contenus mis en ligne. »
Source : Judith Bregman , Micro Hebdo (n° 492), le 27/09/2007
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Aux prises avec plusieurs poursuites pour violation de copyright, YouTube lance finalement ses filtres qui devraient automatiquement enlever les clips piratés de ses serveurs.
La technologie annoncée il y a plusieurs mois déjà permettra aux véritables propriétaires de contenu piraté d’enlever automatiquement leurs clips du site Web acheté par Google pour 1,76 milliard $ il y a bientôt un an. Ceux-ci pourront également laisser les clips sur YouTube et partager les revenus publicitaires avec le moteur de recherche.
Google est aux prises avec de nombreuses poursuites, notamment une de 1 milliard $ de Viacom, propriétaire de MTV, et une de la maison britannique Bourne. L’avocat de cette dernière a d’ailleurs confié à l’Associated Press que les nouveaux filtres de Google étaient insuffisants, ce qui laisse entendre que la poursuite ne serait pas laissée tomber.
Pour pouvoir fonctionner correctement, les filtres de Google nécessitent maintenant que les studios de cinéma et de télévision fournissent une copie des vidéos qu’ils ne veulent pas voir sur YouTube, ce qui représente parfois une tâche colossale. TVA, qui avait récemment fait enlever toutes les vidéos lui appartenant sur YouTube, devrait par exemple fournir les cassettes ou les DVD de toutes les émissions de Salut Bonjour de ces dernières années, tous les TVA 17 heures, 18 heures et autres 22 heures!
Selon YouTube, les tests préliminaires effectués avec neuf studios, dont Walt Disney et Time Warner, auraient été concluants, mais ils auront besoin de l’aide de toute la communauté pour être vraiment efficaces.
Source : Maxime Johnson - branchez-vous.techno


















